ZIC ZAZOU, Obstinato © Gregory Brandel

 

 

 

ZIC ZAZOU, Obstinato © Gregory Brandel

 

 

 

ZIC ZAZOU, Obstinato © Michel Gombart

 

 

 

 


 

ZIC ZAZOU, La brocantet sonore © : Lucien UMAIR


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spectacle musical

CAFE DE LA DANSE
5 Passage Louis Philippe 75011 Paris – Métro Bastille

du 25 janvier au 5 février 2012

 

du lundi au samedi à 20h30 – dimanche à 17h
Plein tarif : 22 euros - Tarif groupe (à partir de 10 personnes) : 17 euros
Enfants de 6 à 18 ans - Etudiants - demandeur d'emploi : 12 euros

RESERVATION :
03 22 89 11 22 - ziczazou@wanadoo.fr
FNAC/CARREFOUR : 0 892 68 36 22 (0,34€/min) www.fnac.com

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Sur scène, on retrouve les 9 musiciens de la Brocante Sonore* : baroudeurs, chamailleurs, artisans-inventeurs.
Les artistes Zic Zazou sont des virtuoses. Ils ont écrit leur musique, ils la jouent et explorent les mille et une possibilités mélodiques et rythmiques des objets qu’ils fabriquent ou détournent pour nous offrir un gigantesque poème musical. La force du groupe est de garder une même ligne de conduite où la musique et l'humour sont au cœur de leurs créations.

"Dans Obstinato, les Zic Zazou poursuivent leur aventure sonore et musicale en creusant avec brio une veine plus poétique, d’inspiration plus contemporaine et plus cinématographique. Dans leur précédent spectacle, Brocante Sonore, on songeait parfois à Tati en regardant s’animer leur usine à sons, là on bascule dans une autre dimension, il y a du Fellini – « Et vogue le Navire » -, du Lang – « Métropolis » -, du Lynch-  « Eraserhead » -  dans les tableaux. Les climats se succèdent sur scène, comme autant d’éclats d’imaginaire.

S’ils excellent toujours dans le détournement d’objets à des fins musicales, les compositions et la scénographie racontent cette fois ce qu’est la création collective. C’est libre comme un rêve en marche, inventif et surprenant, une machine-action sonore, pluri-interprétée par des virtuoses de l’outil et de l’instrument. Le groupe a quitté le bleu de travail pour une tenue de peintre aux dégradés bordeaux, mauves et gris.

Leur ouvrage est une fresque sonore. Il y a une filiation avec leur identité d’ouvriers-musiciens et une évolution qui les entraîne vers d’autres couleurs musicales, d’autres paysages. La virtuosité du groupe (30 ans de musique ensemble) est frappante. Dans le ruban sans fin de la musique qui occupe la scène, selon le principe de l’Ostinato, ils s’amusent à être interchangeables, artisans à la chaîne de mélodies inspirées et savantes, ou chacun prend sa place à tour de rôle sur de drôles d’objets détournés (un barbecue-xylo, un accoudoir de fauteuil qui devient harpe, un orgue en tuyaux PVC, etc.), dans l’évidence de la camaraderie au long cours, un coup de marteau part ci, un sifflet par là, un coup de main pour finir. On songe aux shadoks…

Les ZIC ZAZOU c’est un groupe, un clan d’hommes musiciens qui passent les frontières des genres. Le clou du spectacle, c’est cette reprise d’une beauté hallucinante du « Clan des siciliens », jouée à 18 mains aux sanzas, verres frappés et frottés, autour d’une table ronde et lunaire – Mélies - filmée en plongée

Tous les morceaux racontent l’histoire d’une vie ensemble.
Dans « Trompes », composition aux gros tuyaux frappés, symphonie pour didjéridous et raquettes de ping-pong, ils soufflent tous dans la même direction, en un rituel étrange et chamanique, rassemblés en étoile autour d’un feu éteint dans une lumière de pleine lune. L’humour, musical, est toujours là. Dans « Les siamois », ils se soudent comme un seul homme pour porter un tronc creux dont ils extraient, en une érection assumée, des instruments hybrides à jouer à deux, formant avec malice des couples de jeu, des paires de musiciens, mal ou bien assorties, compagnons de route allant clopin-clopant sur les sentiers d’une musique festive. On change sans cesse d’échelle dans ce spectacle qui cherche l’équilibre entre l’harmonie et le chaos, la bande et le solo. Dans « Carillons », trois d’entre eux jouent les sonneurs funambules en faisant tinter des carillons suspendus à un mobile géant tenu à bout de bras et de corde par le reste du groupe.

La lumière, toujours avec Gilles Robert aux manettes, fait décoller la scène.
Les ZIC ZAZOU sont en fait 11, 8 musiciens, 1 clown–comédien, un ingénieur du son génial et un régisseur-lumières inspiré.
Sous le regard tendre et affûté du metteur en scène Jean-Pierre Bodin (l’auteur du Banquet de la Sainte-Cécile), qui s’intéresse depuis longtemps à la vie des groupes de musiciens, fanfares de village ou groupes de bals, les Zic Zazou, en bande ou en solo, ont réussi à se ressourcer, à faire un spectacle encore une fois surprenant, un spectacle puissant qui témoigne de leur maturité d’artistes. Unis comme les doigts de la main, ils joueraient leur musique les yeux fermés. C’est brillant et jubilatoire."

Christine François


CRITIQUES du précédent spectacle Brocante sonore *

* Brocante Sonore : créé en 2006, ce spectacle a été joué à Paris à La Cigale et au Vingtième Théâtre, dans toute la France et dans le monde : Italie, Pays-Bas, Belgique, Royaume-Uni, Honk-Kong, Macao. Il reçu l'ANGEL de l'Herald Tribune au Festival d'Edimbourg 2009. Il est encore actuellement en tournée en France.

 

« Ils percent, meulent, rabotent, plantent des clous... et créent des compositions incroyablement mélodiques... Une échappée musicale tour à tour drôle et onirique dans une scénographie magnifiquement baignée de lumières et de clairs obscurs. »

Cathy Blisson, Télérama


 

« Véritable performance à la fois poétique et drôle, la farfelue Brocante sonore des virtuoses Ziczazou est un spectacle tout public qui réveille le travailleur qui sommeille en chacun de nous. » Libération

 

« Loin de grincer, les oreilles s'enchantent. De la cacophonie naît la polyphonie, l'harmonie . C'est du grand art que ce grand bazar maitrisé. »
Albert Algoud, Le Canard Enchainé

 

« Derrière ces artisans, en bleu de travail et lunettes de soudeur se cachent des solistes virtuoses et des compositeurs expérimentés, un régal. » Paola Genone, L'Express

 

« Brocante sonore est avant tout un révélateur: la musique n'est pas réservée à une élite et à quelques Stradivarius , elle est bel et bien ouverte et accessible à tous. »
L'Humanité

 

« C'est ingénieux , ludique , poétique , les initiés apprécieront la performance et les autres se laisseront porter par la magie de la représentation. » Christine Morin, La Vie


 

« Une usine à sons comme vous n'en avez jamais vu, comme vous n'en verrez jamais plus ! Un véritable opéra ouvrier. »

Yonnel Liègeois, La Nouvelle vie ouvrière

 

« Un atelier bizarre, une lumière d’antan, une horloge déréglée, une radio invisible qui tonne et entonne des informations dans des langues étranges et surtout, neuf bonshommes tout de bleu vêtus qui tapent sur des tuyaux, font retentir des sonnettes, soufflent dans des boyaux, et martèlent, grattent, frappent, et chantent … Peu à peu, naissent un rythme, une mélodie, et d’une cacophonie informe surgit une vraie symphonie, dans une ambiance drôle et onirique !

Cet orchestre de brocante n’est jamais dissonant, et outre les mélodies qui swinguent, la mise en scène instaure une légèreté, une insouciance et une joie qui habillent les mélodies d’une grande douceur, un vrai coup de cœur ! ... Un spectacle tout en finesse et en attention, tout pour le son. »
Hélène Dupré, www.theatre-enfants.com

 

« Dans une mise en scène pleine d'humour et de rebondissements, cette drôle de symphonie amicale en étincelles majeures réchauffe nos oreilles sans nous taper sur la tête. A découvrir ! »
Lise de Rocquigny, Pariscope

 

« Il y a chez eux du Tati et du Zappa, du Chaplin et du Pierre Henry, du Roudoudou et de l'Edgar Varese. Zic Zazou, une entreprise jouissive et virtuose, à la fraîcheur intacte. Un exemple dans le monde de la musique pour rire. »
Bertrand Dicale, Le Figaro

 

« Devant un parterre d’enfants aux anges,(…) la musique est fille de l’enclume et du marteau. Il faut l’avoir vu pour le croire, mais Zic Zazou prouve qu’un plastique peut devenir « cuivre ». Un tuyau d’arrosage, en deux coups de perceuse, se change en flûte de pan. Des gerbes de feu jaillissent des casseroles passées à la meuleuse ; les briques sonnent comme un xylophone et dans un clair-obscur qui les transforme en ombres chinoises, ces ouvriers de la note juste font un formidable pied de nez à la morosité. »
J-C D La Voix du Nord

« Un conte de fée ou l'âme des musiciens tire les plus belles notes de ces objets animés ».
Le Républicain

« Vêtus de bleus de chauffe, ils évoluent dans un atelier métallurgique, séquence que l'on croirait tirée de "Métropolis" ou des "Temps Modernes". La référence à Chaplin n’est pas fortuite. Comme lui, ils savent improviser musique et chorégraphie avec les objets du quotidien. »
Le Dauphiné Libéré

« Ces ouvriers musicaux des temps modernes réparent, perforent, polissent, soudent, meulent, percent et scient tout ce qui leur tombe sous la main en un gigantesque poème dédié aux trucs qui font du bruit. »
Dernières nouvelles d’Alsace

 

 

 

 

Contact scène ZIC ZAZOU :

SICALINES
ziczazou@wanadoo.fr
95 rue des Quatre Lemaire
80000 AMIENS
Tél : 03 22 89 11 22
Fax : 03 22 89 60 70

 

 

 

   



                                                                                       

   
Contact presse : Brigitte Berthelot
4, Villa des Grimettes 92190 MEUDON
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